<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="65001"%> Histoire
L'Histoire des cafes par Reiko Ito Que fait-on dans un cafe ? par Yushi Ushizawa Le cafe Guerbois par Chizuko Mihashi Le Cafe des deux Magots par Hisako Kikuchi

 

L’HISTOIRE DU CAFÉ À PARIS

Au sujet de l’introduction du café en France ou à Paris, il y a des idées diverses. On dit qu’un ambassadeur turc a offert un café à Louis XIV en 1664.  Il paraît que ce roi ne s’est pas de tout intéressé à son goût.  Le café n’est devenu à la mode à la Cour que sous le règne de Louis XV.  Il faisait cultiver des caféiers dans le jardin expérimental du Trianon qui arrivaient à produire 30 livres de café bon an, mal an.
A Paris, ce sont des Arméniens qui ont fondé des cafés l’un après l’autre. Mais ces cafés étaient comme maison de jeu en ayant le caractère oriental.
Francesco Procopio Dei Coltelli, garçon sicilien dans un café de style arménien, a racheté un café dans la rue Mazarine et il a fait un grand café luxueux qui s’appelait « le Procope » en 1686. C’est le début du café comme lieu social. On appelait ce type de cafés les « cafés littéraires », car des gens de théâtre, des philosophes des lumières et des écrivains les fréquentaient.
Au 18ème siècle, ce ne sont pas seulement les nobles ni les intellectuels mais aussi les gens de diverses classes qui venaient participer à la discution sur la politique et échanger leurs opinions dans les cafés que l’on appelait les « cafés politiques ». L’existance des « cafés politiques » a pu jouer un rôle pour provoquer la Révolution.
Après la Révolution, beaucoup de grands cafés ont été fondés sur les Grands Boulevards pour accueillir le grand public.  Ce sont des « cafés populaires ».  En revanche, des cafés luxueux ont été ouverts aux Champs-Elysées.  Un peu plus tard, des cafés populaires ont été fondés à Montmartre qui attirait des artistes, et ensuite des touristes.  Mais les artistes qui ne supportaient pas Montmartre devenu station touristique ont quitté ce quartier pour aller à Montparnasse au début du 20ème siècle.
Après la seconde guerre mondiale, des écrivains existentialistes comme Sartre ont échangé leurs opinions à Saint-Germain-des-Près. Le café « Les Deux Magots » était un café représentatif à cette époque.
Les cafés ne se chargent plus d’être le centre de la création de cultures de nos jours. Mais ce sont encore des lieux confortables et sympatiques que l’on trouve par-ci par-là à Paris.